Ce poeme c mon meilleur ami ki me la ecrit
silvouplai il a besoin de supor mettez otten de coms
ke vs pouvai
Il n'est pas de violence qui puisse briser un homme
Et frapper l'enfant ne lui enlève point dignité
Avili ou humilié, quel que soit le pogrom
Son c½ur reste entier même le corps effrité.
Frappé ou étouffé, dénudé et à genoux,
Je sais que l'homme survit aux blessures
Mais j'ai trouvé la loi qui surpasse tout,
Que d'ignorer inflige de béantes meurtrissures.
Il n'est pas de démence qui ait touché mon âme
La main de mon père n'a pas brisé ma fierté
Maintenant j'ai grandit, j'ai la force d'un homme
Mais je sens en moi, que c'est du prêt-à-porter.
Il suffit de rien, une petite brise trop froide
Et mon c½ur s'éparpille aux quatre horizons
Des ombrelles duveteuses d'un pissenlit en rade
Qui effacent à jamais un désir de guérison.
Je suis un roc d'argile que fait fondre le dédain
Un cristal fragile que brise la distance
Une larme toute fine qui s'évapore de la main
Si tu ignores mon ½uvre, je meurs par absence.
Mais j'ai trouvé la loi qui surpasse tout,
Que d'ignorer inflige de béantes meurtrissures
J'ai souvent tué en ignorant beaucoup
Maintenant je regrette, car je subis des morsures.